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¡ No pasarán !

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, samedi 23 juillet 2011

Intro, préambule, présentation, préface, blabla

Salut à toi vagabond du virtuel

Bon, c'est un blog, juste un blog, encore un blog. Ce n'est que mon point de vue, apparement ce n'est pas ce que pense la majorité. Mais ne pas laisser tranquillement se déliter nos exigences dans l'ambiance nauséabonde qui s'annonce.

Toi qui passes par là, dans ce petit recoin du net, au détour de ta route, laisses donc un petit message, exprimez vous!

Salut à tous,

et vive la liberté


Ce site Internet a été labellisé ANTISARKO

Merci à Olivier pour l'hébergement

Petit rappel historique (Par Nancy Dolhem)

Leur engagement est devenu mythique. Au sein des Brigades internationales, ils sont venus de 50 pays aider la République pendant la guerre d’Espagne (1936-1939). On estime leur nombre à 35 000, presque tous communistes. Grâce à leur héroïsme, Madrid n’est pas tombé aux mains de Franco dès 1937. Ils avaient promis : « ¡ No pasarán ! » (ils ne passeront pas !). Et ils tinrent parole, au prix du sacrifice de milliers des leurs.

En janvier 1939, 5 000 d’entre eux couvrirent la retraite des 300 000 civils et soldats républicains qui traversaient les Pyrénées à pied, dans le froid et la neige. Originaires de pays fascistes - Allemagne, Italie, Hongrie, Roumanie, Pologne, Yougoslavie -, ils ne pouvaient regagner leur patrie. Et reprendront les armes dès 1940 pour constituer les premiers maquis de la Résistance française... [...]

article piqué au monde diplomatique, juin 2003 (merci)

, jeudi 14 août 2008

Hier soir j'ai regardé le JT, la guerre olympique

Salut,

 Je ne regarde quasi jamais le JT, et c'est la guerre en Géorgie, et c'est les JO en Chine,

Ce n'était pas hier soir mais avant hier,

Mais on s'en fout,

L'important n'est pas là.

Le JT, symbole de cette subjectivité légitime qui sous couvert d'objectivité et d'impartialité, nous impose son point de vue.

Je m'explique : un quart d'heure de JO, de jolis sportifs dans un joli stade, d'une belle bulle d'insouciance, un monde parfait,

et puis, toujours sur le même ton, le présentateur nous enchaine les tornades, les attentats, les guerres,

Vous ne trouver pas ça révoltant !

Que la primauté soit donnée à des gars qui tournent en rond dans un stade;

Alors que ce stade est construit sur -et avec- la misère, dans un pays -parmi tant d'autres- qui écrase son peuple;

Alors que ces mêmes hommes et femmes doivent fermer leurs gueules au nom d'un sacro-saint principe apolitique que bafouent chaque jours les sponsors, le pays organisateur, les pays participants, le comité olympique, bref tout le monde excepté  justement  les premiers concernés -les sportifs;

Alors que ces jeux sont une guerre commerciale, diplomatique, mais il parait que ça ce n'est pas de la politique -dans notre beau monde du capital libre la politique ce n'est que ce dont on ne veut même pas entendre parler, que c'est juste ce qui pourrait entraver cette fluidité de l'argent, juste des conneries de luttes sociales has-been, de défenses des sans-défenses,  de liberté fondamentale, de bonheur de l'Homme, de tous les hommes, des conneries d'utopies dépassées;

Alors que au même moment des enjeux stratégiques, des luttes de pouvoir font la guerre à des peuples, que s'entretuent des gens comme des marionnettes manipulés par quelque fous avides de cadavres sur lesquels assoir leurs gloires, que sous le prête nom de liberté des peuples quelques imbéciles ne pensent qu'à leur pauvre liberté d'écrabouiller ces peuples, que les élites oublient qu'elle ne sont que des représentants élus et jouent une partie d'échec où nous ne sommes que les pions;

Que l'argent, ce veau d'or venimeux, cette idole frelatée domine le monde et l'hypnotise dans une danse meurtrière autour de lui-même,

Que des inconscients nourrissent ce totem de misère et de pauvreté,

Que pour des comptes en banque on fait couler le sang sans compter,

Que des multitudes hurlent dans cette indifférence,

Que des grimace d'horreur se figent tandis que des journalistes s'extasient au nombre des médailles chauvines;

Alors bien profond l'esprit olympique.


, mercredi 6 août 2008

Insee : photographie du marché du travail en 2007 : Le travail précaire continue d'augmenter

Salut,

L'Insee a rendu publique, mercredi 6 août, Une photographie du marché du travail en 2007.

Et, comme l'indique un article du monde daté du 06.08.08 si ce confirme un taux relativement bas de chômage, il est indissociable de l'inflation du nombre d'emploi précaire et aidé,
il faut aussi lié ce fait à la destruction des 35h, cad à l'augmentation à nouveau du temps de travail sans récupération des contre-parties concédées à l'époque,
et il faut aussi lier ceci à l'augmentation des inégalités, à la prolifération des hyperiches au détriment des classes limitées financièrement.

Pour résumer on se dirige vers un système  étasunien, dont on voit pourtant les failles (pauvreté, éducation élitiste, précarité, inégalité) sans même tenter de les combler,
on peut donc dire que c'est en pleine conscience que nos élites dirigeantes nous amènent à celui-ci,

Dit autrement, c'est de plein gré que la clique du président du pouvoir d'achat fait proliférer la misère (qu'elle soit culturelle, morale, financière) au profit d'une part minime et égoïste de la population...

, mercredi 23 juillet 2008

Sarko rêve de la France coloniale

Salut. Un papier super interessant sur les propos -passés inaperçus- de Sarko qui, lors d'un meeting à Toulon le 7 février 2007, faisait tranquillement l'apologie de la colonisation de la méditerranée.

Je ne resiste pas à citer les propos de Sarko, impréssionnants :

« Le rêve européen a besoin du rêve méditerranée. Il s’est rétréci quand s’est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l’Europe sur les routes de l’Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d’empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Egypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve ne fut pas tant un rêve de conquête qu’un rêve de civilisation. »

« Faire une politique de civilisation comme le voulaient les philosophes des Lumières, comme essayaient de le faire les Républicains du temps de Jules Ferry. Faire une politique de civilisation pour répondre à la crise d’identité, à la crise morale, au désarroi face à la mondialisation. Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fût toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où ne rien fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l’art et de la pensée, où le génie humain s’éleva si haut qu’il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n’est pas tarie. Il suffit d’unir nos forces et tout recommencera. »

Donc dans à suivre, l'article parut sur un blog du jdd, Mohamer Chelhab (ce n'est pas parce que j'ai copié collé le post que vous ne pouvez pas y faire un tour) :


« Le rêve européen a besoin du rêve méditerranée. Il s’est rétréci quand s’est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l’Europe sur les routes de l’Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d’empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Egypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve ne fut pas tant un rêve de conquête qu’un rêve de civilisation. »
Après cette énumération supposée rendre compte d’une glorieuse tradition incarnée par la France depuis des siècles et inlassablement défendue par tous ceux qui furent soucieux de défendre son rayonnement, le même ajoute : « Faire une politique de civilisation comme le voulaient les philosophes des Lumières, comme essayaient de le faire les Républicains du temps de Jules Ferry. Faire une politique de civilisation pour répondre à la crise d’identité, à la crise morale, au désarroi face à la mondialisation. Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fût toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où ne rien fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l’art et de la pensée, où le génie humain s’éleva si haut qu’il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n’est pas tarie. Il suffit d’unir nos forces et tout recommencera. »

Quel est auteur de ces lignes qui se veulent inspirées alors qu’elles ne font que reprendre la plus commune des vulgates destinée à légitimer les « aventures » coloniales de la France ? Un ministre des Colonies de la Troisième République ? Un membre de la défunte Académie des « sciences coloniales » ? Un nostalgique de l’Algérie française qui les aurait rédigées pour prononcer un discours destiné à célébrer cette période réputée faste où la France commandait à 70 millions « d’indigènes » répartis sur 13 millions de kilomètres carrés ?

Non, l’auteur de cette prose, aussi mythologique qu’apologétique de la colonisation, n’est autre que Nicolas Sarkozy qui a prononcé ces fortes paroles en tant que ministre-candidat lors d’un meeting à Toulon le 7 février 2007. Singulièrement passée sous silence par la plupart des médias et des autres dirigeant(e)s politiques engagés dans les élections présidentielles, cette intervention confirme que la réhabilitation du passé colonial de la France n’est pas une embardée conjoncturelle de l’actuelle majorité et de son principal représentant. Au contraire, cette réhabilitation, sans précédent depuis la fin de la guerre d’Algérie, s’inscrit dans un projet politique cohérent, systématique et crânement assumé par le candidat de l’UMP désormais chef de l’Etat français.

Pour des motifs partisans, et pour défendre ce que ce dernier croit être l’honneur de la France et de ses citoyens, il se fait donc porte-parole d’une histoire officielle, mensongère et révisionniste des causes qui ont conduit à la construction de l’empire français, érigé par de nombreuses guerres de conquête, puis dirigé par des institutions coloniales racistes et discriminatoires. En témoigne, notamment, le statut des « indigènes », considérés alors non comme des citoyens libres et égaux mais comme des « sujets français » privés des droits et libertés démocratiques élémentaires et soumis, qui plus est, à des dispositions répressives - le Code de l’indigénat, entre autres, - qui ne pesaient que sur eux.

Sous le prétexte fallacieux de lutter contre on ne sait quelle « pensée unique » et désir de « repentance », lesquels n’existent que dans l’esprit de Sarkozy et de ceux qui ont forgé ces pseudo-concepts grossiers, sur le plan intellectuel s’entend, pour mieux faire croire à leur propre courage et originalité, on assiste donc à une instrumentalisation spectaculaire du passé colonial de la France. Manipuler cette histoire par la surexposition de certains de ses aspects « positifs » supposés - la colonisation au nom de la civilisation par exemple -, par l’euphémisation ou la sous-estimation des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre commis au cours de cette longue période de l’empire colonial, et par l’occultation enfin de l’oppression et de l’exploitation imposées à ceux qu’on appelait alors avec mépris « les indigènes », tels sont les ressorts principaux de cette opération.

Moderne et audacieux Sarkozy ? De tels discours nous ramènent au plus convenu de la doxa officielle forgée sous la Troisième République. Quel est l’adjectif qualificatif adéquat à cette opération qui repose sur un mépris souverain de l’histoire et des innombrables victimes des guerres et des répressions coloniales ? Réactionnaire, assurément.

Jamais depuis des décennies, un candidat soutenu par le plus important parti de la droite parlementaire ne s’était engagé dans cette voie. Stupéfiante involution. Elle témoigne d’une radicalisation significative des discours élaborés sur ces questions par l’UMP et son représentant en même temps qu’elle légitime et banalise des thèmes qui n’étaient jusque-là défendus que par l’extrême-droite et quelques associations de nostalgiques de la période coloniale.

Pour les amateurs d’exception française, en voilà une remarquable mais sinistre car la France est le seul Etat démocratique et la seule ancienne puissance impériale européenne où l’un des principaux candidats à l’élection présidentielle ose tenir de pareils propos. A quoi s’ajoute le fait que ce pays est également le seul où une loi - celle du 23 février 2005 -, toujours en vigueur en dépit du tour de passe-passe politico-juridique du Président de la République, sanctionne une interprétation officielle de ce passé colonial. « La Nation exprime sa reconnaissance aux femmes et aux hommes qui ont participé à l’oeuvre accomplie par la France dans les anciens départements français d’Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Indochine ainsi que dans les territoires placés antérieurement sous la souveraineté française. » Telle est, en effet, la première phrase de l’Article 1 de ce texte voté par l’UMP et l’UDF au terme de débats où Rudy Salles, le très officiel porte-parole de cette dernière formation politique à l’Assemblée nationale, a joué un rôle particulièrement actif. Qu’en pense François Bayrou lui qui prétend dépasser le clivage gauche/droite et incarner une autre façon de faire de la politique ? Il n’est pas besoin d’être un brillant philologue pour comprendre que le terme ouvre, employé dans ce contexte, emporte une appréciation évidemment positive de la période considérée.

Face à cette offensive politique, engagée depuis longtemps par les diverses composantes de la droite parlementaire, notamment, et son principal représentant que comptent faire les dirigeants de la gauche parlementaire et radicale ? Ils doivent le faire savoir au plus vite. Mercredi 9 mai 2007.


Olivier Le Cour Grandmaison:Enseignant à l’Université d’Evry-Val-d’Essonne, Olivier Le Cour Grandmaison est l’auteur de « Coloniser. Exterminer. Sur la guerre et l’Etat colonial » (Fayard, 2005).

, mardi 1 juillet 2008

Sarkozy, nous aurions aimé avoir tort ...

Nous le disions imbu de lui même, indifférent au sort du peuple qu'il entendait gouverner ;
Nous le pensions incapable d'une politique étrangère cohérente et humaine ;
Nous le sentions trop proche des USA ;
Nous prévoyions une déchéance du lien social, un recul de l'éducation, de la prévention, une augmentation de l'inégalité ;
Nous avions annoncé des cadeaux à ses amis très haut placés et des pièges à loup pour les autres ;
Nous dénoncions son coté médiatique, ses effets d'annonce, sa façon de résumer sa politique à la communication ;
Nous clamions qu'il se foutait pas mal du sort de la planète et de l'humanité ;

NOUS AVIONS RAISON !
Et on vous prévenait.
Nous n'avons pas été écouté, ou pas suffisamment,
c'est trop con d'avoir eu raison et d'avoir tort au final,
car il est président, il est aussi mauvais que prévu.

Alors il ne nous reste plus qu'a limiter la casse,
à ne se laisser pourrir par le climat nauséabond qui s'instaure lentement

  • et c'est ça le pire, ce climat, cette ambiance de renoncement, de cynisme, d'individualisme,
  • et c'est l'effet à long terme le plus redoutable que pourrait avoir son mandat,
  • instaurer définitivement la capitulation dans l'esprit la déprime rampante de toute une multitude, la soumission à une espèce de dictature molle,
  • et c'est ça qu'il faut combattre avant tout,
  • c'est à cause de ce climat qu'il a été élu-

Et au contraire développer tout ce qui peut rendre l'air ambiant plus amicale
Et peut être alors le prochain président ne sera pas guide suprème vers les abysses de notre "civilisation".

, vendredi 27 juin 2008

Merci Olivier

Bon ben merci, ça roule et tout, je vais faire ma petite sauce, et puis après on rentrera dans le vif du sujet, cad poster des trucs, A bientôt

, jeudi 26 juin 2008

un billet pour voire le thème en action

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hgckdtkduyk fhsjdtkdtu ghkdyuk

, lundi 5 novembre 2007

Angleterre : La pauvreté baisse, pas les inégalités (et en France aussi)

Salut.

Un rappel qui vaut pour quasiment tous les pays. C'est à dire que l'enrichissement global ne corespond pas forcément à l'amélioration des niveaux de vie pour l'ensemble de la population.

Article pompé chez libération.fr :

Par Sabine LIMAT, Sonya FAURE
QUOTIDIEN : vendredi 11 mai 2007

Tony Blair candidat avait fait de la lutte contre la pauvreté l'une de ses priorités. Dix ans plus tard, il a en partie gagné son pari : le nombre de chômeurs a baissé et le pays s'est globalement enrichi. Surtout, le nombre d'enfants vivant en dessous du seuil de pauvreté (un sur trois sous Thatcher) a considérablement diminué, notamment grâce à une augmentation de 53 % des bénéfices sociaux alloués aux familles pauvres. Grâce aux allocations familiales, le nombre de mères célibataires qui travaillent est passé de 45 % à 56,50 % en dix ans. Mais, en 2006, pour la première fois en dix ans, la pauvreté a augmenté : la Grande-Bretagne compte 12,7 millions de pauvres, dont 3,8 millions d'enfants, selon l'Institut d'études fiscales.
Malgré l'augmentation globale des salaires, la disparité entre les très riches et les autres ne fait que s'accroître. Selon la «Rich List» du Sunday Times, la fortune combinée des milles individus les plus riches de Grande-Bretagne s'élève cette année à 360 milliards de livres, contre 99 milliards en 1997. Une augmentation de 263 % en dix ans. Le reste du pays, en particulier les fonctionnaires et les petits et moyens salaires, peine. Certes, leurs revenus augmentent, mais le boom des prix de l'immobilier, particulièrement à Londres, exclut un nombre croissant d'individus, incapables de devenir propriétaires. La dette individuelle a par ailleurs explosé, pour atteindre un trillion de livres (1,5 trillion d'euros), ce qui équivaut à un endettement égal à 160 % du revenu par foyer.
Fran
Tony Blair candidat avait fait de la lutte contre la pauvreté l'une de ses priorités. Dix ans plus tard, il a en partie gagné son pari : le nombre de chômeurs a baissé et le pays s'est globalement enrichi. Surtout, le nombre d'enfants vivant en dessous du seuil de pauvreté (un sur trois sous Thatcher) a considérablement diminué, notamment grâce à une augmentation de 53 % des bénéfices sociaux alloués aux familles pauvres. Grâce aux allocations familiales, le nombre de mères célibataires qui travaillent est passé de 45 % à 56,50 % en dix ans. Mais, en 2006, pour la première fois en dix ans, la pauvreté a augmenté : la Grande-Bretagne compte 12,7 millions de pauvres, dont 3,8 millions d'enfants, selon l'Institut d'études fiscales.
Malgré l'augmentation globale des salaires, la disparité entre les très riches et les autres ne fait que s'accroître. Selon la «Rich List» du Sunday Times, la fortune combinée des milles individus les plus riches de Grande-Bretagne s'élève cette année à 360 milliards de livres, contre 99 milliards en 1997. Une augmentation de 263 % en dix ans. Le reste du pays, en particulier les fonctionnaires et les petits et moyens salaires, peine. Certes, leurs revenus augmentent, mais le boom des prix de l'immobilier, particulièrement à Londres, exclut un nombre croissant d'individus, incapables de devenir propriétaires. La dette individuelle a par ailleurs explosé, pour atteindre un trillion de livres (1,5 trillion d'euros), ce qui équivaut à un endettement égal à 160 % du revenu par foyer.
France : Fracture sociale et précarité
Officiellement, la pauvreté a reculé en France entre 1996 et 2004. La proportion de personnes vivant avec moins de 788 euros par mois (60 % du niveau de vie médian du pays) est passée de 13,5 %, en 1996, à 11,7 % en 2004, selon l'Insee (1). Ce qui représente 6,9 millions d'individus. Selon l'Observatoire des inégalités, c'est même 1,3 million d'actifs (les working poors à la française) qui disposent de revenus inférieurs au seuil de pauvreté (645 euros par mois), notamment à cause de la multiplication des contrats à temps partiel. De plus, les statistiques de l'Insee ne prennent pas en compte les revenus du patrimoine, qui, contrairement aux salaires, ont explosé depuis les années 90. Un indicateur alternatif crée en 2001 par le Réseau d'alerte sur les inégalités, le Bip 40, estime que les disparités ont atteint, en 2005, un niveau record depuis vingt-cinq ans, qu'il s'agisse de l'aggravation des inégalités entre ouvriers et cadres face au chômage, de la multiplication des maladies professionnelles ou des 10,2 % de la population dépendant des minima sociaux. Au-delà des inégalités de revenus, un ouvrier a une espérance de vie de sept ans inférieure à celle du cadre supérieur. Un fils d'Algériens a deux fois plus de risque d'être au chômage qu'un homme dont les parents sont français (Observatoire des inégalités). Ce qui explique que des enfants d'immigrés partent tenter leur chance à... Londres.
(1) Rapport sur les revenus et le patrimoine des ménages, publié en novembre 2006.
ce : Fracture sociale et précarité
Officiellement, la pauvreté a reculé en France entre 1996 et 2004. La proportion de personnes vivant avec moins de 788 euros par mois (60 % du niveau de vie médian du pays) est passée de 13,5 %, en 1996, à 11,7 % en 2004, selon l'Insee (1). Ce qui représente 6,9 millions d'individus. Selon l'Observatoire des inégalités, c'est même 1,3 million d'actifs (les working poors à la française) qui disposent de revenus inférieurs au seuil de pauvreté (645 euros par mois), notamment à cause de la multiplication des contrats à temps partiel. De plus, les statistiques de l'Insee ne prennent pas en compte les revenus du patrimoine, qui, contrairement aux salaires, ont explosé depuis les années 90. Un indicateur alternatif crée en 2001 par le Réseau d'alerte sur les inégalités, le Bip 40, estime que les disparités ont atteint, en 2005, un niveau record depuis vingt-cinq ans, qu'il s'agisse de l'aggravation des inégalités entre ouvriers et cadres face au chômage, de la multiplication des maladies professionnelles ou des 10,2 % de la population dépendant des minima sociaux. Au-delà des inégalités de revenus, un ouvrier a une espérance de vie de sept ans inférieure à celle du cadre supérieur. Un fils d'Algériens a deux fois plus de risque d'être au chômage qu'un homme dont les parents sont français (Observatoire des inégalités). Ce qui explique que des enfants d'immigrés partent tenter leur chance à... Londres.
(1) Rapport sur les revenus et le patrimoine des ménages, publié en novembre 2006.

L'eau en bouteille, une menace pour l'environnement

Salut.

C'est évident, mais parfois ça l'est tellement qu'on n'y fait pas attention. Alors un geste écologique, simple, pas chère (tu gagnes même des sous), et pas mauvais pour la santé (cf l'article en question) : boire de l'eau du robinet...

Article pompé au monde.fr

11.05.07 | 08h50

Par Deborah Zabarenko

WASHINGTON (Reuters) - L'eau en bouteille, boisson qui connaît la plus forte croissance à l'échelle mondiale, pèse très lourdement sur l'environnement et représente un coût économique élevé, affirme Ling Li, auteur d'un rapport sur le sujet publié par l'organisme américain Worldwatch Institute.

Alors que plus d'un milliard de personnes n'ont pas accès à l'eau potable, les pays développés la consomment par sécurité, pour sa pureté, son goût ou encore l'image qu'elle véhicule. Or cette eau en bouteille s'avère parfois moins contrôlée que celle du robinet, souligne-t-il dans un communiqué diffusé jeudi.

L'impact environnemental débute à la source, l'"exploitation excessive" entraînant un tarissement des cours d'eau et des nappes souterraines. A la dépense énergétique due au pompage, à la mise en bouteille, à l'emballage, au transport, au stockage et à la livraison, s'ajoutent ensuite les millions de tonnes de plastique, dérivé du pétrole, nécessaires à la fabrication des bouteilles.

"L'industrie de la boisson est la première bénéficiaire de notre obsession de l'eau en bouteille. Mais cela n'est d'aucun secours pour le nombre ahurissant des laissés-pour-compte à travers le monde, qui considèrent l'eau potable au mieux comme un luxe, au pire comme un objectif impossible à atteindre", déplore Ling.

240 À 10.000 FOIS LE PRIX DE L'EAU DU ROBINET

Selon Worldwatch, 35% à 50% des populations urbaines d'Afrique et d'Asie n'ont pas accès à l'eau potable.

La plupart des eaux minérales sont commercialisées dans des bouteilles en polyéthylène téréphtalate ou PET, un polymère dont le recyclage demande peu d'énergie et dont la combustion ne produit pas de chlore. Reste que ce recyclage est en perte de vitesse: 23,1% des bouteilles en PET produites aux Etats-Unis ont été recyclées en 2005, contre 39,7% dix ans plus tôt, poursuit l'auteur.

En ce qui concerne son prix, l'eau en bouteille est 240 à 10.000 fois plus chère que celle du robinet. Dans les pays industrialisés, un mètre cube revient ainsi entre 500 et 1.000 dollars, alors qu'il coûte 50 cents en Californie pour une eau du robinet de très bonne qualité.

La consommation mondiale d'eau en bouteille a plus que doublé entre 1997 et 2005. Les Américains, premiers clients au monde, en ont bu en moyenne 28,6 litres en 2005.

Les ventes ont presque triplé en Inde sur la même période et plus que doublé en Chine sur les cinq dernières années. Mexique, Brésil, Italie, Allemagne, France, Indonésie et Espagne complètent le top 10.

, mercredi 5 septembre 2007

Cher toi qui as voté pour Sarko

Tu as voté pour le bon cheval, celui qui a gagné. Sauf que c'est de la France qu'il s'agit, et de son président, son représentant.

L'heure n'est pas à critiquer ton choix, c'est fait, pas de retour en arrière possible.

Mais j'aimerai comprendre, j'aimerai saisir.

Peut être es tu un riche entrepreneur, un rentier au grand patrimoine ou autre du même acabit. Peut être es tu sans envie de partager ta richesse, peut être ne veux tu pas être solidaire. Peut être ne veux tu pas partager ce que tu as gagner sur le dos d'autres avec ces autres justement. Peut être ne te sens tu pas concerné quand on parle de misère, qu'elle soit culturelle, sociale, finanacière. Peut être n'aimes tu que toi et quelques individus triés sur le volet.

Dans ce cas, ton choix fut le bon car c'est pour ces gens là que Sarko travaillera.

Mais la plupart des Français ne sont ni riches, ni méchants, ni profiteurs. Or c'est la majorité qui a élu Sarko président. Donc il y a peu de chance que tu fasses partie de cette frange de tout en haut de la société. Alors pourquoi ?

Pourquoi as tu voté pour un gars qui veut que tu te tues au boulot, que tu t'endettes, que tu haisses ton voisin, ton collègue, ton semblable ? Pourquoi as tu voté pour un gars qui veut une France au service de quelques uns dont tu ne fais pas parti ? Pourquoi as tu voté pour un gars qui croit que la misère est génétique ? Pourquoi as tu voté pour un gars qui croit que « la répression est la meilleure des préventions » ? Pourquoi as tu voté pour un gars qui confond l'entraide et l'assistanat ? Pourquoi as tu voté pour une société cloisonnée, faite de ghettos pour riche, de ghettos pour pauvre, une société intolérante, individuelle, ou tout est payant, éducation, santé, culture y compris ? Une société ou ta place et la mienne sont déjà choisi : tout en bas ?

Amicalement,

Nico (pas Sarko)

, mercredi 4 juillet 2007

Quelques bonnes raisons de ne pas voter pour Sarkozy

Salut.

Pas le temps d'écrire des post et comme ceux du cri du peuple sont super j'en recite un en intégrale, mais je vous conseille d'aller voir l'original...

Quelques bonnes raisons de ne pas voter pour Sarkozy

Sarkozy ministre ça a été : Sa tronche tous les jours sur toutes les chaines de télévision dans tous les journaux

De grandes promesses pas tenues (privatisation de gaz de France par exemple, visite mensuelle dans les banlieues où on l'attend encore)

Un bilan mitigé (moins de vols mais plus de violences)

Un ministre qui parlait de rupture dans la politique telle qu'elle était pratiquée par le gouvernement dont il était numéro 2 et des hommes politiques qui constituent aujourd'hui son premier cercle de soutien (Raffarin, Fillon, Bertrand...)

L'utilisation des moyens mis à la disposition du ministre Sarkozy par le président de l'UMP Sarkozy ou par le candidat à l'élection présidentielle Sarkozy ou par Monsieur Sarkozy

Sarkozy candidat à l'élection présidentielle c'est :

Sa tronche tous les jours sur toutes les chaines de télévision et dans tous les journaux

Des promesses à tout va et à tous vents et surtout le contraire de ce qu'il a fait ou ferait

Un discours frolant parfois avec le nauséabond pour essayer de récupérer des voix à tous prix

Des soutiens de choc parmi lesquels Laurence Parisot (patronne des patrons), Arnaud Lagardère, Serge Dassault et Martin Bouygues (propriétaires de 80% des Média Français) ou encore Juppé, Carignon et Tapie (tous condamnés)

Sarkozy président de la république ce serait (s'il était élu bien sur) :

Sa tronche tous les jours sur toutes les chaines de télévision dans tous les journaux

Le libéralisme à tous les étages : la france d'en haut et des riches qui profite et rit et la france d'en bas et des laissés pour compte qui s'agrandit et qui pleure

Un mauvais copié-collé de la société Etats-Unienne avec un président à l'Américaine, une couverture sociale à l'Américaine (16% de la population n'en a pas) et une politique étrangère alignée sur celle des Etats Unis

Un état policier (la France est le pays qui compte déjà le plus de policiers en proportion de la population en Europe) qui s'installe avec la délation institutionnalisée des enfants de maternelle ayant un comportement jugé violent ou associal et les rafles d'étrangers

La France des rentiers héritiers, des actionnaires heureux, des salariés travaillant plus pour gagner un peu plus, des emplois précaires et à temps partiel, des chomeurs moins bien indemnisés, des radiations massives dans les listes de demandeurs d'emploi....

Le service public minimum avec moins de personnel, des hopitaux qui ferment, des écoles de riches et des écoles de pauvres Une fiscalité allégée pour les plus hauts revenus et patrimoines (avec le bouclier fiscal et l'exonération de droits de succession) et allourdie pour les plus pauvres (avec l'augmentation de la TVA).

Tenir et Résister

Sarko prend les femmes pour des idiotes en promettant la citoyenneté française aux femmes martyrisées.

Il ose ... : .
 "Chaque fois qu'une femme sera martyrisée dans le monde, cette femme devra être reconnue comme citoyenne française et la France sera à ses côtés."
"Il faut mettre les droits de l'homme au service des droits de la femme dans le monde" !!!!!!!!
Alors lui, il durcit le regroupement familial, veut coute que coute bloquer l'entrée de la France à tout les immigré(e)s et propose de donner la nationalité française à toutes les femmes martyrisées.
Moi je suis pour mais toutes les femmes qu'il refoule aux frontières ne sont elles pas justement martyrisées ?
 A moins qu'on ne compte pas vivre suffisamment mal pour choisir de s'expatrier au péril de sa vie comme un martyr. Et les femmes françaises battues doivent se sentir bien seules d'un coup, la nationalité française ne les ayant protégé plus que cela... Il nous rabâche à longueur de discours qu'on ne peut accepter toute misère du monde et d'un coup propose d'en accepter la moitié...
Franchement ce serait quelqu'un de l'extrême gauche, on dirait : il rêve ! Mais de la part de l'ex ministre de l'intérieur je dit : il se fout de notre gueule.... A suivre un article du monde sur le meeting où il ratisse les voix des femmes :

, jeudi 1 janvier 1970

Salut ! Une petite pensée pour les pauvres députés

Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417120 euros = 60 mois x 6952 euros.

C'est l'indemnité chômage des députés!
A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus percevront " à vie " 20 % de ce traitement :
soit 1390 euros par mois.
Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impots qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés.
Mais pourquoi 5 ans ? C'est précisément le temps d'une alternance législative.
L'information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a été révélée par "Le Canard Enchaîné" le 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007. Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).
Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce, par tous les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s'entendre lorsqu'il s'agit de s'octroyer des avantages sur le dos des Français.
Avant de quiter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet, une loi pour que désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour (selon info sur site Assemblée nationale) de 5178 euros, soit 6 952 euros brut. Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417180 euros sur 5 ans ! Sans parler ce ce qu'il leur coûtera " à vie " ! Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée "par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle.
Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie", ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade.S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée : "L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction".
Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire(indemnité parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence)
Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
- Indemnité de base : 5 400, 32 euros
- Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros
- Indemnité de fonction (25 % du total) : 1390,58 euros
Soit brut mensuel 6952, 91 euros .
Retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel diverses retenues :
- Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 euros
- Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 Euros
- Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros
- Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros
Soit net mensuel 5 177, 66 euros.
Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis !
Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette "aide sociale"... bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.
Voilà de quoi crève la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n'a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.
Si vous êtes scandalisé et refusez d'être pris pour un con, diffusez au moins ce message!
Sinon contentez-vous de payer !
Vive la République ! Vive la France !

Nuage de Tchernobyl : Nicolas Sarkozy doit s'expliquer

Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 772 associations
http://www.sortirdunucleaire.org
Contact presse : 06 64 100 333 (Stéphane Lhomme)

Communiqué de presse du mardi 24 avril 2007

Nuage de Tchernobyl : Nicolas Sarkozy doit s'expliquer

A deux jours de la date anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl (26 avril 1986), le Réseau "Sortir du nucléaire" demande à Nicolas Sarkozy de s'expliquer sur son (in)action à propos des conséquences du passage du nuage de Tchernobyl sur la France et sur sa part de responsabilité dans le mensonge d'Etat qui a été mis en oeuvre à cette occasion et par la suite.

En effet, en 1987, quelques mois à peine après la catastrophe de Tchernobyl et la contamination de la France par le nuage radioactif, M. Sarkozy était Chargé de mission pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au ministère de l'Intérieur. (*)

Est-il possible qu'il n'ait pas eu à travailler sur les conséquences du passage du nuage de Tchernobyl sur la France ? Détectables encore aujourd'hui, la contamination du territoire était importante en 1987 (**). D'ailleurs, à cette époque, la France agissait au niveau européen pour empêcher que ne soient prises des décisions d'élimination des productions alimentaires contaminées (***). M. Sarkozy aurai-t-il participé à ces manoeuvres ? Quelles étaient exactement ses missions à cette époque ?

M. Sarkozy, qui prétend dire toutes les vérités (****) et briser tous les tabous, ne s'est-il pas de lui-même posé des questions ? N'a-t-il pas entendu parler du nuage de Tchernobyl ?

Plus tard, M. Sarkozy a occupé le poste de ministre de l'Intérieur de mai 2002 à mars 2004, puis de juin 2005 à mars 2007 : il a donc eu largement l'occasion de prendre connaissance des informations sur les conséquences du passage sur la France du nuage de Tchernobyl et de les rendre publiques. Il n'en a rien fait.

Une telle mise au point est d'autant plus nécessaire que M. Sarkozy s'est révélé être un infatigable promoteur de l'industrie nucléaire, que ce soit lors de son passage au ministère de l'économie (de mars à novembre 2004) ou lors de différentes interventions en tant que Président de l'UMP.

NB : Les associations membres du Réseau "Sortir du nucléaire" organisent ces jours-ci, un peu partout en France, des initiatives de commémoration de la catastrophe de Tchernobyl. Cf : http://groupes.sortirdunucleaire.org/spip.php?mot6 <http://groupes.sortirdunucleaire.org/spip.php?mot6>

*********************************


(*) Etrangement, cet épisode ne figure pas dans la biographie de M. Sarkozy présentée sur le site web de l'UMP :
http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/l_ump/notre_equipe/l_equipe_nationale/le_president_nicolas_sarkozy
Par contre, on en trouve trace ici : www.lexpress.fr/info/france/dossier/sarkozy/dossier.asp?ida=433332 <http://www.lexpress.fr/info/france/dossier/sarkozy/dossier.asp?ida=433332>

(**) "En Belgique, la charge corporelle moyenne de 137Cs mesurée chez des adultes de sexe masculin a augmenté après le mois de mai 1986 pour atteindre sa valeur maximale vers la fin de 1987, soit plus d'un an après l'accident. Ceci reflétait l'ingestion de denrées alimentaires contaminées." http://www.nea.fr/html/rp/chernobyl/fr/c06.html (Agence pour l'énergie nucléaire ˆ OCDE)

(***) Lundi 16 février 1987 : lors d'une réunion à Bruxelles des ministres des affaires étrangères de l'Union européenne, la France refuse que soit prorogé le règlement européen sur la radioactivité maximale des aliments acceptable en cas d'accident nucléaire, adopté en toute urgence après Tchernobyl.

(****) Le 19/10/2005, M. Sarkozy déclare : "Il n'est pas normal, dans une grande démocratie comme la nôtre, que le secret continue de régir l'action de l'administration, et, à la vérité, des élus qui la dirigent. Des erreurs comme celles de l'amiante, le mystère qui entoure le trajet exact du nuage de Tchernobyl, ne sont plus acceptables".
http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/discours/convention_de_l_ump_sur_l_ecologie_le_19_octobre_2005__1


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